Morning Boy
Morning Boy
Le lendemain matin. Ambiance gueule de bois. Café et cigarettes. Décrocher entre les mondes. Une bande originale. Morning Boy, c’est tout cela. Coup d’œil sur leur vie.
On avait dans sa valise des visions qui devaient changer le monde. Des grands mots en veux-tu en voilà, et après chaque montée d’adrénaline, de grands serments d’amitié. On aspirait l’instant de légèreté en écoutant la musique des Beatles. Entre rêves et angoisses, on s’était enivrés aux Pink Floyd, bu la dernière bière en écoutant Radiohead. Indé? Pop? Quelle importance? Et ensuite, la promenade au clair de lune, bras dessus, bras dessous. En gueulant dans les rues. On chantait en chœur à tue tête „I thought I was someone else, someone good!” Le lendemain matin. Ambiance gueule de bois. Café et cigarettes. Décrocher entre les mondes. Une bande originale.
Morning Boy, c’est tout cela. Coup d’œil sur leur vie. Avec Indé-pop et photos grand format. Depuis que le quatuor de Francfort a publié l’EP „For Us, The Drifters. For Them, The Bench.“ (2008) et est sous contrat avec Waggle-Daggle Records, l’univers de Morning Boy a basculé. Le premier single „I Sold My Heart Today“ (2009) tournait autour de la veine romantique, de la chanson chargée d’énergie, percutante. De la musique à se laisser aller, à brandir les poings. Et à crier: “C’est ça, voilà!”. L’album “We Won’t Crush” est le premier LP des Morning Boys: il célèbre la pop avec énergie sans tomber dans le kitsch. Des pulsations dynamiques et des sons qui enflent et s’accumulent, avec une tonalité générale mélancolique constituent le cadre de chansons qui fonctionnent aussi bien en enregistrement qu’en live sur scène.
















